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Sous le shaputuan

Appréciation des professeurs

2:20 min. - Quelques professeurs des écoles secondaires donnent leur appréciation du programme d’harmonisation entre Blancs et Indiens.

Transcription

Lucie Leblanc, École André-Laurendeau - Comment se fait-il qu’on n’est pas… qu’on méconnaît les gens qui sont près de nous, d’autres cultures qui sont près de nous et qui sont au fond, qui sont les racines de ce pays-là que moi j’habite? Puis au fond c’est moi qui est l’intrus. Alors je trouvais qu’il y avait un pas de géant, un pas de géante à faire vers les autres. Puis au fond, quoi de mieux, qui de mieux qui parle la même langue que nous, fort heureusement, pour nous en apprendre un peu, pour lever le voile, je dirais, par rapport au mystère que vous êtes, que vous êtes pour nous!
Paul Rémillard, Affaires autochtones au Ministère de l'éducation - Moi, ce que j’avais aimé, c’est de voir les yeux des jeunes. Ils arrivent là, un petit peu, bon, c’est qui ça, on va aller voir. Mais finalement, ils embarquent vite. D’abord, ça sent bon. La première émotion qu’on a, la première sensation, c’est l’odeur du sapin. Puis c’est tellement bien fait, simplement, avec des chansons, des contes. Puis c’est vraiment la vie des Autochtones d’aujourd’hui, en particulier les Innus.
Bruno Boilard, École André-Laurendeau - Et les jeunes applaudissent très généreusement, les jeunes viennent nous voir, nous rencontrent dans le corridor : « Ah, ça été le fun, j’ai aimé ça. » C’est ce genre de commentaires-là qu’on entend. Du côté des enseignants, ce que j’ai entendu, du côté des enseignants qui ont participé avec leur groupe, ce que j’ai entendu, c’est : « J’aimerais ça intégrer cette visite-là à chaque année, c’est dommage qu’ils ne viennent pas à chaque année. » Ça, j’ai entendu ça de quelques profs en histoire, entre autres, parce que je sens que, au niveau de l’histoire, ça s’arrime très bien avec la matière. Mais au-delà de cette doléance-là, ce que j’entends des autres profs, c’est que oui, la visite est appréciée pour eux, autant au niveau des contes, des légendes parce que ça s’intègre bien en français, au niveau des mythes, de la vision du monde parce que ça s’intègre bien en enseignement moral, en enseignement religieux qu'il soit catholique ou protestant. Et en géographie, évidemment, avec tout ce qui est véhiculé, de tout ce qu’un peuple nomade peut nous raconter, les gens en géographie se sentent très à l’aise. Fait que c’est le genre de commentaires que j’entends. Les gens sont contents que ça colle à leur matière et que dans chacune des matières, même les arts et surtout peut-être les arts, il y ait beaucoup d’éléments où les enseignants sentent qu’ils pourront s’accrocher et aller au-delà, aller en avant avec ce qui a été donné.
Musique - Philippe Mckenzie

Vue d'un shaputuan avec la ville de Québec en arrière-plan
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